Background
Photo

Nouveau ! - Réforme DPE 2026 -Obtenez votre attestation ADEME !

J'y vais !

Zoom sur les diagnostics obligatoires

Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

Guide diagnostic immobilier
Demander un devisEn savoir plus

En savoir plus sur les diagnostics immobiliers obligatoires

Vous voulez tout savoir sur les diagnostics immobiliers obligatoires ?

Les étapes d'un diagnostic

Un processus simple et efficace pour votre tranquillité

Devis gratuit

Estimation personnalisée de votre diagnostic

Validation

Acceptation du devis et prise de rendez-vous

Intervention

Visite et diagnostic sur place

Rapports

Envoi des rapports détaillés sous 24h/48h

Service Après Diag

Accompagnement et suivi personnalisé

3 raisons de choisir
Logo Activ'Expertise blanc

TRANSPARENCE

TRANSPARENCE

Des rapports clairs et illustrés et surtout conformes à la législation en vigueur

RÉACTIVITÉ

RÉACTIVITÉ

Des interventions rapides pour répondre à des demandes urgentes et des rapports sous 48h

SERVICE APRÈS DIAG'

SERVICE APRÈS DIAG'

Accompagnement des propriétaires vendeurs et acquéreurs avec des réponses à leurs questions après la transaction et mise à jour de l'ERP offerte

Avis de nos clients

Découvrez ce que nos clients satisfaits disent de nos services de diagnostic immobilier.

Nicolas L.

Société très professionnel et très rapide je recommande sans hésitation

Fabien G.

M Roulleaux est compétent, sympathique, vous apporte des explications techniques et tient ses délais. Allez-y les yeux fermés.

Cafe E.

Professionnel et réactif

Activ'Expertise Flers

Nos dernières actualités

Découvrez notre blog et nos derniers articles sur les diagnostics immobiliers, la réglementation et les conseils pratiques.

À LA UNE
Loi Carrez : les clés d’une vente immobilière réussie
11 août 2026

Loi Carrez : les clés d’une vente immobilière réussie

Comprendre la loi Carrez et son importance lors d’une vente La loi Carrez est un élément incontournable pour toute transaction immobilière portant sur un bien en copropriété. Elle impose d’indiquer la surface privative du lot vendu dans tous les documents contractuels liés à la vente, que ce soit le compromis ou l’acte authentique. Cette exigence vise à informer précisément l’acheteur sur la superficie réelle du bien qu’il acquiert. Comment s’effectue le calcul de la superficie Carrez ? La méthode fixée par la réglementation retient uniquement la surface des locaux clos et couverts, après déduction des parties occupées par les murs, cloisons, cages d’escalier, gaines techniques ainsi que les embrasures de portes et de fenêtres. Ne rentrent pas non plus dans le calcul les espaces dont la hauteur sous plafond est inférieure à 1,80 mètre ni les lots ou fractions de lots inférieurs à 8 mètres carrés. Les pièces avec moins de 1,80 mètre de hauteur sont exclues. Les locaux de moins de 8 mètres carrés ne sont pas pris en compte. Ce mode de calcul précis, dicté par des textes réglementaires stricts, nécessite une grande attention pour éviter toute confusion ou omission. Obligation d’indiquer la superficie Carrez dans la vente Dès qu’il s’agit de vendre un bien situé dans une copropriété, le vendeur doit mentionner la superficie Carrez dans le compromis et dans l’acte de vente définitif. En l’absence de cette indication, la transaction peut être remise en cause. Le notaire, lors de la signature, remet un document certifiant la surface mentionnée, garantissant ainsi la transparence et la conformité aux obligations légales. Faut-il faire appel à un professionnel pour mesurer ? La loi ne rend pas obligatoire l’intervention d’un professionnel pour réaliser le mesurage Carrez. Toutefois, une erreur dans la détermination de la surface peut entraîner de graves incidences tant pour le vendeur que pour l’acheteur. Se rapprocher d’un spécialiste permet d’obtenir un mesurage fiable, conforme et opposable si un désaccord survient ultérieurement. Quelles conséquences en cas d’erreur sur la surface ? L’omission de la superficie dans l’acte de vente autorise l’acquéreur à contester la validité de la vente pendant un délai d’un mois après la signature. Si la superficie indiquée s’avère inexacte, les suites varient selon le sens de l’erreur : Si la surface réelle dépasse celle précisée, l’acheteur ne devra aucun supplément de prix au vendeur. Si, à l’inverse, la surface réelle est inférieure de plus de 5%, l’acheteur est en droit de demander une réduction proportionnelle du prix. Cette action doit être engagée dans l’année suivant la vente. Pourquoi faire confiance à un expert ? Pour protéger au mieux vos intérêts et sécuriser l’ensemble de la transaction, il est judicieux de solliciter un diagnostiqueur immobilier qualifié. Ce professionnel dispose des compétences pour fournir un mesurage précis, respectant toutes les règles en vigueur. Cette démarche minimise les risques de litiges après la vente et garantit au vendeur comme à l’acheteur une information fiable et incontestable. En conclusion, le respect de la loi Carrez est une étape essentielle pour toute vente de bien en copropriété. S’assurer de la conformité du mesurage permet d’aborder la transaction avec sérénité et de prévenir d’éventuels conflits.

Bailleur, quelles démarches pour le diagnostic amiante location ?
11 juin 2026

Bailleur, quelles démarches pour le diagnostic amiante location ?

Diagnostic amiante et location : ce qui va changer en 2027 La réglementation autour de la location immobilière évolue. Le diagnostic amiante, déjà incontournable lors de la vente, s’apprête à devenir obligatoire lors de la mise en location de certains logements d'ici le 1er janvier 2027. Cette mesure, longtemps repoussée malgré les recommandations de la loi ALUR de 2014, connaît aujourd’hui une avancée significative grâce à l’élaboration en cours d’un texte réglementaire précisant ses modalités. Quels logements devront fournir un diagnostic amiante ? Les biens concernés par cette future obligation seront ceux dont la construction est antérieure au 1er juillet 1997, soit l’ensemble du parc immobilier bâti durant l’époque où l’usage de l’amiante était encore autorisé. Le diagnostic à remettre à la location devrait reposer sur les mêmes critères et techniques de recherche que ceux existant déjà pour les ventes, en se concentrant sur les matériaux et produits reconnus pour pouvoir contenir de l’amiante. Quelles conséquences pour les bailleurs et les professionnels ? Le diagnostic amiante viendra enrichir le Dossier de Diagnostic Technique (DDT) à transmettre aux locataires lors de la signature du bail. Les occupants bénéficieront ainsi d’une meilleure information sur les éventuels dangers liés à la présence d’amiante au sein du logement. Les propriétaires devront se montrer encore plus attentifs à la conformité des logements anciens et anticiper la constitution de leur dossier avant toute mise en location. Une note d’information spécifique sur les risques associés aux travaux ou au bricolage dans des locaux amiantés pourrait aussi être exigée. Enjeux et objectifs de cette nouvelle mesure La présence d’amiante dans les habitations demeure une problématique de santé publique de premier ordre. Ce matériau, invisible et silencieux, peut libérer des fibres nocives lorsqu’il se détériore ou lors d’interventions dans le logement. L’introduction du diagnostic amiante à la location vise donc à mieux protéger les occupants en leur donnant tous les éléments pour prévenir les risques, notamment en cas de travaux ou de rénovations. Comment se préparer dès aujourd’hui ? Même si la future obligation n’est pas encore officielle, il est conseillé aux propriétaires de commencer à s’informer et à anticiper la constitution des diagnostics pour l’ensemble des biens concernés. Être en avance sur la réglementation permettra de louer sereinement et assurer la sécurité des locataires tout en respectant les exigences légales à venir.

Les erreurs fréquentes lors de l’interprétation du DPE
24 avril 2026

Les erreurs fréquentes lors de l’interprétation du DPE

Les fondements du DPE et ses cinq axes d’analyse Le diagnostic de performance énergétique, ou DPE, s’appuie sur une évaluation globale du logement qui va bien au-delà d’une simple vérification du système de chauffage. Cette analyse repose sur cinq postes principaux, rendant le résultat final bien plus nuancé qu’il n’y paraît, et c’est souvent à ce niveau que des erreurs d’interprétation surviennent. Chauffage : Ce poste pèse généralement le plus lourd dans la consommation annuelle d’un logement, particulièrement dans les habitations anciennes. Il tient compte à la fois du type d’équipement utilisé (chaudière, pompe à chaleur, etc.), de son rendement, et de la qualité d’isolation du bâtis. Des lacunes d’isolation peuvent ainsi augmenter considérablement les besoins en énergie. Eau chaude sanitaire : Rarement mise au premier plan par les propriétaires, cette catégorie influe pourtant fortement sur la note globale du DPE. Le choix de production (chauffe-eau traditionnel ou thermodynamique) et la source d’énergie mobilisée modifient sensiblement la consommation calculée. Refroidissement : Lorsque le logement dispose de systèmes de climatisation ou d’une pompe à chaleur réversible, cette consommation est intégrée. Même sans climatisation, le confort d’été est estimé en tenant compte de l’orientation, de la présence de protections solaires et de la conception thermique du bâtiment. Éclairage : Ce critère est appliqué selon une base fixe, indépendamment de la technologie des ampoules installées. Cette méthode évite de tirer de conclusions hâtives alors que les équipements peuvent changer rapidement d’un occupant à l’autre. Auxiliaires : Souvent oubliés, ces équipements incluent la ventilation, la circulation du chauffage et les appareils de régulation. Dans les logements anciens, ces éléments peuvent représenter une part non négligeable de la consommation totale. Comment les résultats se traduisent sur les étiquettes du DPE Une méprise fréquente consiste à ne regarder qu’une seule note sur le document du DPE. Or, le diagnostic attribue deux étiquettes distinctes : l’une pour la consommation d’énergie primaire (en kWhep/m².an) et l’autre pour les émissions de gaz à effet de serre (en kgCO₂eq/m².an). C’est la moins bonne des deux qui est retenue pour la classe finale, ce qui peut surprendre si la performance énergétique semble convenable mais que l’impact climatique reste élevé. Cette distinction est essentielle, notamment pour les logements alimentés au gaz naturel qui, malgré une consommation d’énergie jugée correcte, peuvent se voir attribuer une mauvaise note en raison de fortes émissions de CO₂. En parallèle, les habitations chauffées à l’électricité ont vu leur étiquette énergie s’améliorer depuis la modification du coefficient de conversion en janvier 2026, même si les consommations physiques restent inchangées. Ce que cela implique pour les propriétaires et les locataires Sous-estimer l’impact d’une mauvaise lecture du DPE peut entraîner des incompréhensions lors d’une mise en location ou d’une vente. Depuis début 2025, la location de logements notés G n’est plus autorisée pour un nouveau bail. La prochaine étape concerne les logements de catégorie F, qui seront également concernés par une interdiction à partir de 2028. Par ailleurs, vendre un bien classé E, F ou G requiert désormais la réalisation d’un audit énergétique, une démarche plus détaillée que le DPE classique. Depuis l’évolution des méthodes de calcul, les propriétaires de logements chauffés à l’électricité peuvent utiliser la plateforme de l’Ademe pour obtenir une attestation réactualisée de leur note. Cette démarche gratuite peut parfois reclasser le logement dans une catégorie plus avantageuse, sans nécessiter de travaux ni de nouveau diagnostic. Les précautions à adopter face au DPE Ne pas se focaliser uniquement sur le poste chauffage au détriment des autres postes. Vérifier la note utilisée pour la classification finale : consommation, émissions de CO₂ ou les deux. Anticiper les échéances légales relatives à la mise en location ou à la vente. Prendre en compte l’obligation d’audit énergétique distinct du DPE pour certaines transactions. Utiliser les dispositifs existants, comme l’attestation Ademe, pour réévaluer son logement en cas d’évolution du mode de calcul. L’analyse du DPE ne se limite donc pas à une simple note chiffrée. Comprendre sa structure, ses critères et ses mises à jour évite les surprises et permet aux propriétaires comme aux locataires d’anticiper les démarches à venir concernant leur logement.

Amiante non visible : l’intérêt du prélèvement pour s’en assurer
27 mars 2026

Amiante non visible : l’intérêt du prélèvement pour s’en assurer

Comprendre les enjeux de l’amiante invisible Dans le domaine du bâtiment, l’amiante demeure un sujet de préoccupation majeure pour la santé et la sécurité. Autrefois utilisé pour ses propriétés isolantes et résistantes au feu, ce minéral est désormais reconnu comme dangereux, et sa détection est essentielle pour prévenir tout risque d’exposition, tant pour les résidents que pour les travailleurs. Souvent caché dans certains matériaux, l’amiante peut passer inaperçu à l’œil nu. Face à cette incertitude, le prélèvement reste le moyen le plus sûr pour vérifier sa présence, notamment avant des travaux ou pour garantir la tranquillité lors d’une transaction immobilière. Pourquoi réaliser un prélèvement d’amiante ? Quand un doute subsiste quant à la composition d’un matériau, seul un prélèvement permet d’obtenir une certitude sur la présence ou non d’amiante. Cette opération consiste à isoler un échantillon du matériau suspect, dans le respect de protocoles stricts, puis à le confier à un laboratoire agréé où il sera analysé. La réglementation distingue plusieurs catégories de matériaux, identifiées selon deux listes principales : La liste A recense les matériaux où un contrôle par prélèvement et analyse est obligatoire si aucune preuve documentaire de l’absence d’amiante n’est disponible. La liste B concerne des matériaux pour lesquels une expertise professionnelle est nécessaire ; dans ce cas, l’analyse est souvent recommandée pour éliminer tout doute. Comment s’effectuent les prélèvements et analyses d’amiante ? La qualité du diagnostic dépend en grande partie de la rigueur dans la collecte de l’échantillon. Les professionnels certifiés procèdent avec des outils adaptés et selon des mesures de sécurité strictes pour empêcher la diffusion accidentelle de fibres dans l’air. Après prélèvement, les échantillons sont transmettent à des laboratoires spécialisés. Ils y subissent des analyses précises, notamment via des techniques de microscopie qui permettent de confirmer la présence de fibres d’amiante ainsi que leur nature exacte. Quelle importance pour les documents justificatifs et le marquage ? La réglementation prévoit différentes solutions pour prouver l’absence d’amiante dans un matériau : Un rapport d’analyse suite à un prélèvement représente la preuve la plus fiable. Un document officiel, daté et validé par un tiers compétent, peut également servir de justificatif. Un marquage explicite sur le produit, tel que “AT” pour signaler l’amiante ou “NT” pour confirmer sa non-présence, facilite aussi la reconnaissance. En l’absence de ces éléments, un prélèvement devient nécessaire, principalement lorsque le matériau appartient à la liste A. Risques d’erreur et impact juridique La prudence est de mise, surtout lors de l’évaluation visuelle de certains matériaux complexes comme le fibro-ciment de la liste B. Des erreurs peuvent entraîner des interventions inutiles et coûteuses, ou au contraire laisser persister un danger. Des affaires récentes ont montré l’importance d’un diagnostic précis : il arrive que des matériaux identifiés comme amiantés à l’œil nu s’avèrent inoffensifs après analyse, représentant plus de 20 % des cas lors d’une campagne nationale. Un exemple marquant est le jugement de la Cour d’appel de Besançon du 24 janvier 2023, où un cabinet de diagnostic a été reconnu responsable de diagnostics erronés ayant mené à des travaux superflus. Garantir la fiabilité du diagnostic amiante Réaliser un prélèvement d’amiante est donc indispensable pour écarter toute incertitude. Il représente le meilleur moyen de sécuriser les opérations immobilières ou les chantiers, protégeant aussi bien les professionnels que les occupants. Tout manquement dans cette étape expose à des conséquences sévères : contentieux, coûts supplémentaires et, surtout, mise en danger des personnes. Pour offrir des conclusions fiables et opposables, il est crucial de respecter les procédures, d’appliquer scrupuleusement la réglementation et de se fier à l’expertise de professionnels qualifiés.